Be a Rock. Don’t Roll!
Tanger, déroulement heureux de mes journées Marocaines. Bientôt le retour à Paris, le froid, les cafés, la minuscule chambre de bonne que je vais maintenant habiter seul, avec mon chat et mes vélos, mes cartons d’œuvres et mes livres. Mes deux années de vie commune avec Eleonora sont passées vite, comme une flèche tirée en direction d’un futur qui n’aura pas lieu, ou ailleurs, dans une autre vie, sous le symbole d’une amitié de rigueur. Quand on aime à ce point là, on aime pour toujours. J’aime garder contact avec ceux que j’aime et qui m’ont aimé, et, en y pensant bien, je ne crois pas avoir beaucoup d’amies filles avec qui je n’ai pas couché, de réelles amies. Deux ou trois tout au plus. Presque toutes sont devenues des amies proches et les plus proches d’entre elles celles que j’ai vraiment aimé (par contre je ne me suis jamais vraiment remis avec une ex, autant pour « quand Harry rencontre Sally », ce splendide navet). Ne comptent pas alors les années qui nous séparent. Reste cette familiarité, cette connivence, ces énervements qui nous ont liés pour l’éternité, comme on dit. Pourquoi cela n’a-t-il pas marché. Pourquoi. J’avais cru qu’aimer était plus important que tout, que les brouilles, que ce qui ne marche pas, que tout le reste, je m’étais trompé. Parfois des choix différents séparent un couple mieux que ne pourrait le faire aucune trahison. Tout dépend de « la convention de couple » qui est le nouveau contrat de mariage. Un ami me disait l’autre jour : « quitter une femme ou un homme aujourd’hui parce qu’il vous à trompé alors qu’on l’aime encore est une idiotie totale ». Sans doute. Mais quitter quelqu’un qui ne peut et ne pourra jamais comprendre vos choix, quelqu’un que vos choix rebutent, quelqu’un que l’on n’aime plus serrer dans ses bras pour une raison ou pour une autre. Quitter quelqu’un que l’on aimera toujours serrer dans ces mêmes bras mais avec qui le quotidien est impossible. Drame antique. Sublime de l’amour partagé mais impossible. Paris me manque. Paris me manque toujours quand j’en suis loin. J’ai presque fini mon scenario. Je suis heureux. Il fait beau. Le jardin est luxuriant. Je pense écrire sur un sujet et c’en est toujours un autre qui tombe, imprévu, impromptu. L’autre jour quelqu’un m’a remercié pour mes textes, mon engagement, je suis aussi tombé sur un article internet (je ne regarde presque jamais les articles internet) qui me qualifiait d’artiste anarchiste. J’ai trouvé le terme plutôt sympathique, « compte tenu de la conjoncture actuelle ». Il y a deux ans j’avais croisé une ancienne connaissance qui m’avait dit : « avec tout ce que tu as fait, toutes opportunités que tu as eu, continuer de vivre dans tes 15 m2, tient lieu de choix, et ce choix, bizarrement a du sens pour moi, pour nous, on est pas mal que ça épate, avec cette course au succès, à l’argent, la société a besoin de gens authentiques, comme toi ». Je sais, ça peut sembler très con (surtout cette histoire de société et de « besoin »), mais ça m’a touché. Authentique ? Robert Motherwell dit que les vertus principales de l’artiste sont : « Intégrité, sincérité, authenticité ». J’ai cette phrase écrite sur un morceau de bois, rangé quelque part dans le grenier de ma maison de campagne, à côté des « Mémoires » de Tapiés ou l’artiste développe l’idée de « nécessité intérieure » comme condition sine qua non à la réalisation de toute œuvre importante. Authenticité, nécessité intérieure, œuvre importante. Je crois que je ne veux plus être « artiste », dans ce sens là en tout cas. J’ai déjà dit ce que je pensais de la sincérité. Tout cela me paraît aujourd’hui bien sincère, quand à la fin ne semble compter que la reconnaissance, le compte en banque, et les articles de presse qui s’accumulent. Et l’idée ? L’Idée qui fait d’un tableau de Soulage une œuvre a plusieurs milliers d’Euros. Les rappeurs parlent de respect, ma mère parlait de tolérance, j’aimerais parler de vérité. Vérité du quotidien, difficulté et splendeur de la vie. Histoires de vécu. Tous ces artistes ont façonné ma façon de penser, de voir le monde, surtout Malevitch et son incroyable prose :
« Je me suis transfiguré en zéro des formes et je me suis repêché du trou d’eau des détritus de l’Art académique . J’ai détruit l’anneau et l’horizon et suis sorti du cercle des choses… ».
Ces instants suspendus ou l’on croit avoir trouvé quelque chose, où l’évidence s’incarne. Avec mes amis de l’art posthume j’ai eu, un instant l’impression de toucher du doigt cette évidence :
« En ce jour brillant, nous décrétons la mort de l’art “contemporain“ en terme d’époque de l’art, de mouvement, et l’avènement de l’art posthume. L’art-vie. “Il faut être un homme vivant et un artiste posthume“. Car “l’après-fin de l’art“ ne peut-être ni moderne, ni contemporaine, mais posthume ».
Débat d’intellectuels dans un monde ou seule l’image semble compter. L’après-fin de l’art. Quelle après fin de l’art ? Celle de Duchamp que je hais ? Celle de Malevitch mon maître ? Celle de Hegel ou de Nietzsche que je ne comprend qu’à peine ? Celle qui coïncide avec la mort de dieu ou celle de la querelle iconoclaste. Représentation et Mimesis.
« I’d rather think about girls », nous dit Wayne « dans le film éponyme ».
Je n’aime pas l’étalage de culture.
On me dit que mes textes sonnent comme de longues complaintes, une lucidité dont il est plus simple de se passer. Plainte et joie de vivre sont-elles inconciliables ? Peut-on croire au verre d’eau à moitié plein et être dépressif à la fois. Traverser un détroit à la nage et nager avec la force de l’espoir, non du désespoir.
Je ne suis pas dépressif et je crois pas à l’espoir.
Quelqu’un a retiré de mon site plusieurs vidéos pour « atteinte aux droits d’auteur ». « Dessins », « Chronologie I & II », « Torino Road Trip », « Book », « Mort aux cons ». Pourquoi ? Quels droits d’auteur. Images et dessins de ma vie, performances artistiques. Qui attaque, et pourquoi ? Qui annihile.
J’y pense et puis j’oublie. J’avance. « No Copyright, no fuckin copyright » en quatrième de couv de mon ouvrage sur la vie de Castelbajac, sans doute la chose que j’ai faite sur laquelle je communique le moins et avec laquelle on me bassine le plus. Parlez-moi de Jean-Charles et là, oui, je serais intarissable, mais qui s’intéresse à l’incroyable vie de cet homme a part quelques élus. Encore ne compte que le succès, l’association, le potentiel de renommée. Je suis toujours surpris quand JCDC m’assois au premier rang de ses défilés. C’est normal, c’est un ami et parfois nous nous téléphonons pour rien, juste comme ça, pour le plaisir. Ce n’est pas un ami proche mais un ami tout de même : un sacré personnage.
J’aime les caractères trempés, les vraies personnes comme dirait mon ami Julien Lachaussée, grand photographe de tatoués devant l’éternel. « Les vraies personnes ». Tout le monde est vrai.
Un autre ami me disait tout à l’heure qu’il croyait entendre ma voix quand il me lisait. C’est déjà que j’ai une voix. La peur, la peur de se faire voler, la peur de ne pas être assez authentique, reconnaissable. Cette peur là est la pire chose du monde quand il s’agit de création. Peur de ne pas être assez soi-même. Assez identifiable ?
Et si l’œuvre se suffisait à elle-même. Et si copier permettait aussi de progresser. Les DVDs à 1 euros en Chine et au Maroc. Les livres, l’imprimerie. L’argent.
J’ai rencontré quelqu’un qui avait été un proche de l’un des lieutenants de Mesrine. Qu’est-ce qui fait un leader ? La générosité, ou la force ?
Tout cela m’intéresse si peu.
Vivre, donner, échanger. Ne pas limiter, soustraire, bloquer.
Allez : quelques phrases de films… sans les sources.
A bientôt.
Artus.
Jusqu’ici toujours rien.
On ne prête qu’aux riches.
Si tu n’as pas d’amis, crée les !
C’est bien ce qu’il a fait… Parce que ça a marché !
Nous ne céderons jamais.
L’humanité doit atteindre son destin de violence.
Rien n’aurait pu le sauver, à considérer qu’un tel sauvetage soit souhaitable.
La mort n’existe pas. La vie seule est réelle.
Elle était très généreuse et il lui a rendu autant.
Il faudrait arrêter de vouloir croire.
Les cibles, c’est fait pour tirer dessus.
Parti de tout pour arriver à rien.
C’est difficile d’apprécier un homme qui ne boit pas.
Il ne suffit pas de tuer, il faut considérer l’homme aussi.
La passion naît du désir et de la peur.
En attendant le déluge.
Rien n’est pas tout.
Tout n’est rien.
La révolution on la fera plus tard ou on ne la fera pas.
On ne peut rien pour quelqu’un de désespéré.
Vrai jusqu’au bout.
- Nous on est le peuple qui dors, le peuple qui fait l’histoire.
- Il sont beaucoup plus nombreux à dormir alors !
Le bonheur te tourmentes !
C’est très difficile d’être et d’avoir été
Son extrême innocence : c’était ça sa corruption.
L’envie qui n’est pas désir mais profondeur inassouvie.
Toute œuvre d’art qui peut être comprise est le produit d’un journaliste.
Abolir le travail aliéné
Ce n’est pas parce qu’on ne les consomme pas que l’on ne veut pas voir les choses.
Il faut souvent passer par la case connard pour retrouver sa liberté.
J’avais toujours cru être quelqu’un qui savait ce qu’il voulait.
Brusquement les pensées prenaient le pas sur les sentiments.
Mais là tu te sers de moi pour écrire ta propre histoire.
N’importe quel rêve devient réalité.
Tant que le ruisseau de sang n’arrive pas à mes pieds, je ne bouge pas !
Quand es-tu devenu leur jouet ?
On rencontre souvent sa destinée sur le chemin que l’on prend pour l’éviter.
N’est-il pas temps que l’être humain compte plus que le profit.
Une vie sans réflexion ne vaut pas la peine d’être vécue.
Est-ce qu’on peut s’approprier des sentiments qu’on a pas éprouvé.
La certitude comme conformisme des incertains.
- C’est absolument absurde.
- Tu crois ?
– Je crois que j’en suis sûr.
- Te descendre n’assouvirais pas ma vengeance, tu n’en a rien à faire d’être mort ou en vie.
- Vous voulez être dans la légalité ?
- Le principe m’intéresse, mais pas le salaire !
- Il faut se conformer aux règles comme à une planche de salut. Si on ne tire pas le premier… Vous voyez ce que je veux dire…
On peut se marrer et être sérieux quand même.
Tout travail mérite salaire.
C’est pour ça que nous luttons, parce que nous n’avons rien.
Aujourd’hui le grand gagnant ce n’est pas l’homme fort, intelligent, c’est le petit combinard, celui qui sait manier le chantage comme une winchester, et surtout : la confusion dans la clarté.
La prochaine guerre ça sera comme ça, tout va péter et on sera jamais qui a gagné.
Le chemin le plus court pour aller de la barbarie à ma décadence, passe par la civilisation !
De Marx, nous avons surtout retenu la notion de capital, n’est-ce pas…
Perdre, c’est trop dur à supporter.
Je ne compte pas subventionner l’échec.
Je n’accepterais jamais que l’homme ne fasse rien, jamais.
À l’origine de l’échec il y a les erreurs.
C’est eux qui ont fait ça, et non qu’on leur a fait.
Je les ais connus, arrêtez de les voir comme ils n’étaient pas.
Il ne suffit pas de prier dans ce monde de merde, il faut aussi se défendre. L’homme doit affronter la vérité.
Obligatoire ? ça n’existe pas obligatoire.
Ne sous estimez pas le choix, il peut devenir un tigre féroce.
S’ils sont faibles alors ce n’est pas grave de les offenser.
Un rêve de Nihiliste complètement exhaussé.
- Si une journée est parfaite, c’est ta dernière sur terre.
La rébellion contre tout ce qui existe.
Comme beaucoup d’artistes il avait besoin de vivre avec une femme.
Je n’ai pas parlé de talent. J’ai parlé de génie.
Je te vois avec une autre et ça ne me fait rien. Rien.
Je pense que je lui ai pris davantage que je ne veux bien l’admettre.
Elle considérait la souffrance comme condition inhérente à la passion et acceptait de mettre sa vie en péril.
Je ne sais pas de quoi j’ai peur, si ce n’est que j’ai peur de moi-même.
On n’échoue que quand on abandonne.
Lorsque l’on vous traite comme une bête trop longtemps vous en devenez une.
Pour avoir il faut prendre.
Oui… Je sais… Tu allais gagner…
Vous avez la chance d’incarner la plus belle contradiction de l’histoire.
- Peut-être vont-ils se rendre ?
- Non, ils sont trop nobles pour cela.
I don’t know why I am so scared, unless I am scared of myself.
Get an afterlife!
She was a brand display.
You are not as special as you think. You are hoping to get everything you want.
Finance faith instead of fear.
You just want things to be resolved to get you simplicity back.
Now that I saw the show, I’m going to look at the people.
Breaking away with nobody famous.
You can make me do anything.
Get real!
You think you can go and say to the all world « No » when the all world is not here to hear it.
- If I don’t kill you, who should I kill?
- I don’t deserve this!
- Love comes with pain.
- Annoyance is not pain!
- You are my husband… No, you are not!
When is it gonna start? My life, not all of this!
The more obvious the best.
- It was disgusting.
- Not at a philosophical level!
Because everyone is going in the same direction, doesn’t mean it is the right direction.
Never is a long time.
You have to let go Darling!
Some things you can’t apologize for.
Make yourself visible.
- Why do we do anything in this life?
– I need some kind of answer here!
– Was it another guy?
– I was scared!
It could have been a beginning. It is the end
Never explain. Never complain.
People really related to what you said. Especially the way you said it.
We’ll police each other.
What is wrong with me? Purity! Purity!
I got the world to discover.
My thoughts haven’t been so pure.
I love you. I love your ass. There is no me and any bitch. This doesn’t feel wrong at all.
- Why is it happening to me?
- Stay strong.
Be a rock, don’t roll.
An unexamined life is not worth living.
I’ve never cheated on my wife, but now it is my mission.
The thing they say (the women) when they don’t say anything at all.
- Sometimes it is right to do the wrong stuff.
- We need to fix ourselves.
The most unpopular of the popular.
Men need to do what they need to do in order to become what they need to become.
First is first, second is zero.
No matter what I do, it is never going to be enough.
Just tell me what to do.
- All that I do only concerns me and what people think…
- Proud is a funny thing Allie.
It is easy to difference right and wrong when you are Young. It is harder when you get old.
I still love you but it is a different kind of love.
- She doesn’t want to fuck you she wants to fuck him.
- I don’t think you quite understand the nature of our relationship.
You better ask yourself what you are going to do with the tiger when you catch him.
Why do you keep being so good? Why are you so sweet and kind? Are you doing it punishment?
If he feels up to it he might as well do it.
I’d rather die from this than from anything else.
I volunteered but it was not because I am a great guy. I haven’t been a nice guy in a long time.
The future is always a fiction.
- I’m more worried about reality than fiction. I am worried about the present.
- The present will look after itself, but it is our duty to realize the future with our imagination.
Maybe it was because of the failure of the experiment.
She could not understand how the failure of the experiment could possibly matter that much compare to the fate of the world. But the experiment seemed of greater importance than the end of time itself.
- Do you want to go threw this again Claire?
- No Henri. I’m Fine.
Only Miracles makes sense.
- I came for my work… he followed me because he loved me.
- I loved him too, very much.
Our lives are filled with sad stories and good ones too.
What we were playing was a prayer. A pray for the wounded planet Earth.
I like it better when you are depressed Peter.
The world is not OK.
I don’t decide anything. I just let go.
- We’ve been pushing you too hard.
- No Henri, There is nothing to be sorry for. Life ends. But I see after all these years…
What a chasse it has been. What a dance.
« Days I remember all my life / Days when you can’t see wrong from right / You took my life but then I knew that very soon you’d leave me, but its all right now I’m not frightened of this world believe me / Thank you for the day you gave me / I won’t forget a single day believe me / I bless the light »
- This is so beautiful.
- No, wallpaper is beautiful. You are now looking at the human soul singing to itself, to its own god.
- I don’t know about god.
- But… the god within us. Look at it… it needs nothing.
- It needs everything.
- Nothing! Nothing!
- It will eat us up alive!
- Never!
- We should really stop this-stop it, how can we stop it? This is all we ever wanted, this is what we feed on. How could we ever turn away from this?
- We don’t have the right.
Who could have known that sleeping inside her was the propensity of addiction?
Soon they were hooked, all of them, they lived to see their dreams and when they slept they dreamed about their dreams. They had arrived to the Ireland of dreams together but at the same time they were oceans apart. I watched helplessly. They ignored each other and neglected themselves.
They made monsters for themselves that they cannot neither tolerate nor do without. Their dreams became black hole of isolation.
There is a line that never should have been crosses and we crossed it a long time ago.
You might have found him if he wanted to be find but it was impossible to rescue a man lost in the labyrinth of his own soul.
- But now, what happens now.
- Well that’s for you to invent.
I wanted to see her grow old. More than anything I hoped she was now on the path to being that better person she had swore to become.
I always figured when I got older God would sort of come into my life…Somehow… he didn’t… I didn’t blame him.
What you got ain’t nothing new. This country is hard on people. You can’t stop what’s comin’.
There’s no waitin no new… That’s vanity!
Stop torturing yourself man, you will never afford it. Live in the now!
It will be mine. Oh yeah, it will be mine! I mean: she will be mine. Oh yes, she will be mine!
I’d rather think about girls.
But you know, even though I live on my own now everybody’s really hassling me to do something with my life. To become an adult. I feel like I’m in a “rite of passage” movie. But what I’d really like to do is something extraordinary. Something big. But I probably end up working at Great America.
Sometimes people outgrow one another. It is very sad but you can’t let it drag you down…
Is that you… Or the snake?
I know I don’t have his looks, I don’t have his money…
She’d give a dog a bone!
- What should I do with my life? How do I get back?
- Well I still think you led a really cool life!
People need to be entertained, need the distraction.
I wish the god that somebody’d do something to block out the voices in my head for five mn. The voices that scream over and over: Why did they come to me to die. Why did they come to me to die.
- Well what’s wrong with little entertainment?
- You know how it goes…
Honestly, I’m not having an affair. You have nothing to worry about.
- Well I am impressed with your quest of knowledge. Educated men are rare.
- I was up all night working on it
- That s a pretty big gun…
- You punk you crazy punk!

